Histoire & Mission
Depuis 2004, nous nous engageons dans la lutte contre la discrimination, l’exclusion sociale, la domesticité et la violence exercée sur des gens spécialement les femmes et les enfants. L’association Groupe Vigilance des femmes d’HAITI qui a pour sigle (GVIF) est une association légalement reconnue par le ministère des Affaires Sociales d’Haiti en février 2006. Sa mission est l’intégration sociale des GENS, spécialement les enfants défavorisés. Bien qu’il y ait peu d’organisations qui luttent pour l’intégration des gens, les enfants sont les plus abandonnés, méprisés, et maltraités. Parce que, la crise sociopolitique et économique devient de jour en jour pire en Haïti.
La situation des jeunes haïtiens et haïtiennes est devenue de plus en plus difficiles en raison de plusieurs facteurs notamment la précarité économique dans les familles. Les parents perdent graduellement leur autorité en raison de leur incapacité économique à subvenir aux besoins même primaires des enfants. Une situation qui a entraîné des conséquences tant chez les jeunes hommes que chez les jeunes femmes. Ne pouvant pas résister à des offres de toutes sortes, les jeunes femmes n’ayant pas encore obtenu leur majorité sont tombées enceintes sans le vouloir.
Les observations faites montrent que ces grossesses précoces sont dues à un manque de formation. Ce qui est pire, pour celles qui fréquentaient une école, après être tombées enceintes, sont obligées d’abandonner l’école. En effet, le groupe vigilance des femmes possède une école communautaire qui regroupe des enfants de tous âges en situation économique précaire.
Cependant, pour ceux qui sont plus défavorisés, il revient au groupe de les vêtir, de les fournir tous les matériels didactiques, uniformes etc. Considérant la situation économique désastreuse de notre pays, particulièrement après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010, les familles de petites bourses sont devenues de plus en plus misérables
Puisqu’elles ne peuvent plus payer la scolarité de leurs enfants ils se sont livrés a eux-mêmes. Alors, ils ont pour choix: la domesticité ou la prostitution. De ce fait, le taux des adolescents de 14 à 16 ans qui sont tombées enceintes augmente de jour en jour. (DE LA PAUVRETÉ À LA MISÈRE LA FAMINE AUGMENTE)
Pour cela, le GVIF de son coté se sentirait coupable de les laisser grandir dans la délinquance juvénile, il devient une obligation pour le groupe de collecter des dons afin de réintégrer ces enfants défavorisés déscolarisés, de les alimenter, de leur doter d’un métier professionnel, de matériel didactique et de payer quelque personnels éducatifs en vue de les encourager à aider les enfants à mieux progresser et à rester à l’école… enfin, notre cri pour eux c’est: solidarité parrainage des enfants défavorisés d’Haïti.
